Chapitre 2
Edward pense.
Durant toute la nuit qui passa, je ne pus me défaire de mon piano. Je jouais, tel un enfant, qui essaye d'oublier quelque chose. D'oublier une partie de soi-même. Une chose qui nous fait souffrir à vouloir mourir.
La mélodie qu'émettait mon piano, depuis le début de la nuit, ne faisait cesser en rien, tout le mal qui me parcourait.
A chaque son produit, son rire résonnait, à chaque note, son sourire réapparaissait, à chaque rime, ses caresses me manquer. Je me laisse aller, au rythme de la musique, dans mes souvenirs.
Me rappelant son arome de frésia, ses cheveux bruns aux reflets dorés. Soyeux et s'envolant au moindre coup de vent. Ses yeux, d'un marron profond, ou je parvenais la plus part du temps, à me noyer. Son visage parfait, celui que tous les anges désiraient. Puis son corps si beau et si fragile. Cassable comme du cristal, dans mes bras se voulant si protecteur. Voulant la protéger de tout danger....
La musique de fond, se transforma en berceuse. Sa berceuse. Entouré à présent, de cette mélodie, je me laissais aller à mon dernier souvenir que j'avais d'elle.
Flash Back
C'été un matin d'hiver. Le 19 Février, pour être exacte. C'était son anniversaire. Elle venait d'avoir 17 ans. Ma Bella avait atteint mon âge.
Elle était restée dormir chez moi, dans ma chambre, dans mon lit. Elle avait voulu que je reste à ses cotés. Elle me voulait moi. Un vampire. Elle me désirait. Et je la voulais moi aussi. Mais cela m'étais physiquement impossible. Chose qu'elle ignorait facilement. Trop facilement. Elle avait beaucoup trop confiance en moi.
Je n'étais pas humain, je pouvais à tout moment, en finir avec sa vie. Si facile, d'un claquement de doigt. Mais, je me serais alors hais pour le restant de mes jours. Je ne pouvais pas être séparé d'elle.
C'était ma vie, mon essence, ma raison de vivre. ..Elle était toute ma vie.
Je l'aimais
Elle se fichait de se que j'étais, elle avait passé outre, mon statut de vampire. Elle m'aimait. Certainement pas autant que je l'aimais, mais elle m'aimait. Elle aurait donné sa vie pour moi. Elle se serait sacrifiée, si je lui avais demandé. J'en étais certain. Mais rien qu'a cette idée, je grondais. Jamais, je ne la laisserai se faire du mal pour moi.
JAMAIS !
Bon, elle était donc, restée avec moi cette nuit là. Pour la première fois, elle avait voulu dormir dans un nid de vampire. Elle avait essayé de me faire changer d'avis, sur le faite que je ne voulais pas la transformé. Je me refusais à cette idée. De la savoir comme moi, un monstre, me répugnais. Pourtant, je le désirais plus que tout, je la voulais à mes cotés pour l'éternité. Ne jamais être séparé d'elle. STOP ! Je ne devais pas penser à sa !
Elle était là, dans mes bras. Elle avait passé une main sur mon torse froid, l'autre était sous elle, replié de façon à se qu'il soit collé a mon bras. Elle avait sa tête au creux de mon cou. Ses cheveux en bataille, sentaient le frésia. A mon plus grand bonheur. Ou malheur. Ses lèvres si parfaite à mon gout, soufflait au rythme de sa respiration. Lente et régulière. Elle m'envoyait à chaque expiration, son arome si enivrant.
Comment fait-on déjà pour y résister ?
A oui, on l'aime comme la prunelle de ses yeux.
J'avais quant à moi, enroulé mes bras autour de mon petit être si tendre. Je la protégé. J'avais ma tête enfouie dans ses cheveux. Et je respirai son odeur. Quelle tentatrice !
Je ne résistais pas l'envie de l'embrassé. Là, maintenant, sans retenu.
Je lui caressais le visage à l'aide de mon pouce. Mon doigt dessina des cercle sur ses joues, puis descendit le long de son cou pour finalement remonté et dessiner le contour de ses lèvres. Elle était réveillée, je le savais. Elle avait son c½ur qui s'accéléra sous mes gestes. Que j'aimais entendre se son. Si apaisant et réconfortant. Me prouvant qu'elle était bel et bien en vie.
Je la couvais de mes yeux doux. Elle avait relevait la tête. Les yeux dans les yeux, nous nous fixions. Chacun plongé dans notre contemplation. Elle se déroba la première, et le rouge lui monta aux joues. Quelle était belle ainsi. Un magnifique spectacle. Je lui soulevai le menton, ne voulant pas qu'elle me cache se superbe moment ...
Je me rendis vraiment compte à cet instant, que me séparais d'elle, me serai fatal. Je ne pouvais pas vivre sans la savoir de se monde. La savoir avec moi, dans mes bras.
Je souris a cette idée, se qu'elle ne manqua pas de remarqué :
« - Mon amour, pourquoi souris-tu ainsi ?
-Parce que je t'aime. Lui roucoulai-je... Elle rit et posa ses mains sur mon visage. M'empêchant un temps soit peu de lui échappé.
-Je t'aime plus que tout, Edward, » me lança sa voie de fée.
Sur ces dernières paroles, elle approcha son visage du mien. Je pouvais sentir son souffle me chatouiller les narines. Elle hésita, voulant surement savoir, si elle avait l'autorisation. Bien entendu, vu que je le désirai moi aussi. En signe d'acceptation, se fut moi, qui allai à la rencontre de ses lèvres. Prudemment dans un premier temps, puis plus osé, plus passionné. Belle fut surprise par ma soudaine envie d'aller plus loin... Mais elle ne s'y opposa pas le moins du monde. Son rythme cardiaque s'accéléra soudainement. Elle enleva ses bras de mon torse pour les crochetés à ma nuque. Je plaça ma main droite sur ses hanches, l'autre sur son coup pour la celer a mes lèvres, et l'attira contre moi. Elle se retrouva aussitôt à califourchon sur moi. Une première !
Je pouvais à présent mettre ma main, derrière son dos, dans le creux de ses reins. Et la collais un peu plus contre moi. Un bouffé de chaleur, m'envahi. Mon corps se refauché, je devenais tiède... Elle m'embrasa avec plus de fougue, de passion...
Fin du Flash Back
Une main me surpris et me fis sursauter. Alice. Elle avait un regard doux. Elle essayait surement de me faire comprendre qu'elle compatissait...Son regard était triste, ses yeux avaient viré à l'or. Sa main me rassura, je la saisi et referma la mienne par-dessus.
Evitant, bien entendu son regard, je me concentrais sur mon piano.
Pendant tout le long de ma vision, je n'avais pas cessé de jouer la berceuse de Bella. Bella... Aie ! Rien que de prononcer se prénom me faisait mal. Je portais instinctivement une main à ma poitrine, à mon c½ur. Je suis sur que si il battait encore, il se serait brisé en mille morceaux. J'avais les yeux dans le vide, au lointain...
Alice s'était assise à coté de moi, elle avait posé sa tête contre mon épaule et se laissait bercer par mes sanglots... Oui, je pleurais ou plutôt je sanglotais, car pleurer ne m'été pas permis.
Je me sentais si faible, que mon égaux en prenait en coup. Je me relevai d'un geste vif et alla à la fenêtre...
Je n'aimais pas montré mes faiblesses, et là, je venais de sangloter devant ma s½ur.
Quel lâche ! Je n'assumais pas les actes que j'avais commis...
Je me remis, plus qu'auparavant, à déverser ma peine. Je tombai à genoux. N'aillant-même pas la force de rester debout. J'avais tellement de ranc½ur, que ma vie devenait, un peu plus tous les jours, un enfer.
Elle avait raison, je n'étais qu'un lâche. Un hypocrite. Un égoïste. Elle m'avait bien cerné. Mais je ne pouvais pas lui en vouloir, je n'avais pas le droit. Et je ne le voulais tout bonnement pas. Elle avait été si courage, si pleine bonté. Je ne la méritais réellement pas. Elle m'avait donné tout son amour. Me prouvant à chaque instant qu'elle m'aimait. Quelle voulait l'éternité pour être à mes cotés.
Sa passion et sa fougue m'avait rendu meilleur. Je m'efforçai de lui rendre se qu'elle m'apportait. Mais j'avais l'impression de ne rien lui donner mais de tout lui prendre. Je l'enlevais à sa vie, je lui aurai ôté son humanité, je l'aurai tué....
Mais je l'aimais tellement... Je serai mort s'il l'avait fallu...Mort pour elle.
Pour qu'elle puisse vivre dans un monde tranquille. Un monde sans moi !
PS : Je t'Aimais, je t'Aime, et je t'Aimerai Toujours... Bella.
Votre avis, m'interesse. Est-ce que je dois continué? Aimez-vous?